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Artiste multi-keffieh, Sarah Al-Atassi signe un cinéma viscéral qui fait la part belle aux figures marginales.
Entre trames écorchées-sales et esthétique punk-picturale, l'auteur sonde le réel dans sa diversité plurielle, préférant le langage corporel aux récits d'un autre âge. Ainsi incarné le vivant change de sang lexical, transcendant tutelle sociale et carcan féodal, en faveur d'un voyage sensoriel autrement fédérateur. Une mise en scène qui hybride genres et thématiques par-delà les labels, telle l'identité de l'artiste.
Plongée sans bouée dans un univers à fleur de peau, où la subversion du propos ne cède en rien à la jubilation du portfolio.
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